Quand on fait l’amour le matin, on commence par le premier regard

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Faire l’amour, c’est ne rien demander pour dire qu’on s’aime ou pour demander des nouvelles ; c’est être surpris sans rien attendre en retour.

Faire l’amour, c’est se prendre dans les bras chaque fois que c’est possible, juste pour sentir la chaleur de l’être aimé, pour rétablir le contact et pour se donner de l’affection.

Faire l’amour, c’est parfois donner à l’autre la liberté de vivre pour lui-même, sans attachements excessifs, et lui faire sentir que nous l’aimons encore, même si nos corps sont loin ; c’est faire en sorte que notre âme ne se soucie pas des distances et soit tendrement embrassée dans toutes les situations, quel que soit le nombre de kilomètres qui nous séparent.

Faire l’amour peut aussi se résumer à une pensée qui se jette sur soi pendant un instant les yeux fermés.
Faire l’amour, c’est s’accueillir et s’embrasser sur le chemin du retour, c’est découvrir ce que l’autre a vécu dans la journée, c’est aussi le petit verre de vin que l’on prend le temps de déguster ensemble, en se racontant toutes sortes de choses ou en appréciant simplement la sagesse du silence.

Faire l’amour, c’est aussi regarder la télévision, être proche, rire ou bouger ensemble, vivre ensemble et nourrir cette complicité d’une certaine manière.

Après tout, faire l’amour, c’est aussi « faire l’amour », mais ce n’est pas tout ! Il fait partie d’un ensemble indispensable… comme un dessert qui couronne un repas succulent.

Un jour, j’ai réalisé que je ne voulais plus me contenter du dessert. Je veux le repas complet, et surtout le dessert à la fin de chaque repas n’est pas indispensable.
En route vers la sagesse.

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